On examine la plomberie…
On examine la plomberie…

L'avis de Jacky, notre expert terrain
« Il faut une sacrée dose de confiance pour espérer vendre une maison sans cuisine à ce tarif, surtout quand on dépasse de 80 % les habitudes du coin. »
« 290 000 euros pour 100 m², c'est le genre de calcul qui fait passer le marché d'Amay pour un quartier huppé de capitale. Le vendeur joue les prolongations depuis cinq mois sans se rendre compte que proposer une coquille vide, sans même une cuisine équipée, ne passe plus auprès d'un couple qui cherche à s'installer sans rajouter un crédit pour l'électroménager. Certes, la pompe à chaleur et le PEB B offrent un confort moderne, mais cela ne justifie en rien un prix au mètre carré qui explose tous les repères locaux. À ce stade, le bien devient une curiosité de vitrine plutôt qu'une opportunité réelle pour un ménage qui travaille. Les deux places de parking et le jardin ne sont pas des cadeaux offerts à l'acheteur, mais des éléments déjà largement facturés au prix fort dans l'enveloppe globale. Indécent. »
Chaque point a une raison
29% du revenu pour un couple à Amay — jouable
Le prix au m² colle au quartier
Chauffage maîtrisé, pas de surprise sur la facture
Clé en main, zéro travaux
À installer, mais le prix le reflète déjà
Parking, extérieur — le compte y est
Délai classique, rien d'anormal
Pas de zone à risque identifiée
Le prix au mètre carré flirte avec le non-sens absolu pour le secteur, le tout sans même une cuisine pour justifier le passage à la caisse.
10ans de salaire
Le notaire a demandé si c'était une blague.
En Jupiler, ça donne...