On examine la plomberie…
On examine la plomberie…

L'avis de Jacky, notre expert terrain
« Passer quatre mois sur le marché avec une étiquette aussi salée pour une maison qui demande encore des travaux d'envergure, c'est le signe évident que les calculs du vendeur sont à côté de la plaque. »
« Voilà 128 jours que cette bâtisse de 1800 cherche désespérément preneur, et il ne faut pas chercher midi à quatorze heures pour comprendre pourquoi les acheteurs fuient. Si la partie habitable affiche des rénovations récentes, l'addition à 350 000 € pour à peine 125 m² est une plaisanterie de mauvais goût. Le clou du spectacle reste cette annexe de 70 m² totalement à l'abandon qui grève le budget d'un couple déjà essoré par les conditions actuelles. Demander une telle somme pour une maison qui nécessite encore une injection de capital massive dans son second œuvre est une manœuvre aussi osée qu'injustifiée. Ici, le prix au mètre carré ignore totalement la réalité du secteur et transforme ce qui devrait être un projet de vie en un gouffre financier sans fond. »
Chaque point a une raison
40% du revenu pour un couple à Luxembourg — financièrement tendu
Le prix au m² colle au quartier
Chauffage maîtrisé, pas de surprise sur la facture
Habitable tel quel, pas de chantier en vue
Parking, extérieur — le compte y est
Délai classique, rien d'anormal
Pas de zone à risque identifiée
Le prix au mètre carré pour une bâtisse de 1800, couplé à une annexe en ruine qui nécessite un budget travaux colossal, rend l'investissement totalement déconnecté de la réalité locale.
13ans de salaire
Sans manger, sans sortir, sans respirer.
En Jupiler, ça donne...