On examine la plomberie…
On examine la plomberie…

L'avis de Jacky, notre expert terrain
« Demander ce montant pour un espace qui ressemble à un chantier thermique avec une cuisine aux abonnés absents relève d'une audace certaine. »
« Demander 175 000 euros pour 35 m² en rez-de-chaussée dans la rue Potagère, c'est déjà une démonstration de force qui laisse songeur. Le vendeur ne se contente pas d'un prix élevé, il livre une passoire énergétique avec un PEB G qui garantit des factures de chauffage record avant même d'avoir posé ses valises. La cuisine n'existe pas, et avec une électricité à refaire, la note totale pour rendre ce lieu habitable grimpe en flèche. Pour une personne seule cherchant un pied-à-terre, l'addition devient franchement difficile à avaler une fois les travaux nécessaires intégrés. C’est le type de projet qui siphonne les économies pour compenser un manque total d'entretien passé sous couvert d'une étiquette de placement. Le marché local ne justifie en rien ce niveau d'exigence pour un espace aussi limité et contraignant. »
Chaque point a une raison
60% du revenu pour une personne seule à Saint-Josse-ten-Noode — irréaliste
Plus cher au m² que ses voisins directs
Budget isolation à sortir en plus du prix affiché
Habitable tel quel, pas de chantier en vue
10 à 15 000 € à sortir avant le premier repas
Ni parking ni extérieur — le prix compense un peu, pas totalement
Tout frais sur le marché
Pas de zone à risque identifiée
L'obligation de créer une cuisine, l'électricité non conforme et une performance énergétique catastrophique alourdissent considérablement la note réelle au-delà du prix affiché.
6ans de salaire
Faut vendre un rein. Peut-être les deux.
En Jupiler, ça donne...