On examine la plomberie…
On examine la plomberie…

L'avis de Jacky, notre expert terrain
« Payer plus de 200 000 euros pour 33 mètres carrés dans la rue Belliard, c'est comme accepter de financer une retraite dorée au vendeur tout en s'enfermant dans une boîte d'allumettes sans parking. »
« Payer plus de 200 000 euros pour 33 mètres carrés dans la rue Belliard, c'est comme accepter de financer une retraite dorée au vendeur tout en s'enfermant dans une boîte d'allumettes sans parking. L'annonce joue la carte de l'investissement locatif pour camoufler le fait qu'aucun travailleur seul, même avec une situation stable, ne peut sérieusement envisager de vivre dans un tel espace à ce tarif sans y laisser toutes ses économies. Certes, la cuisine est équipée et le parquet est là, mais le PEB en classe D rappelle que les factures énergétiques viendront rapidement grignoter le peu de confort restant. Ça fait plus de deux mois que cette annonce traîne, et ce n'est pas surprenant quand on réalise que le rendement promis ne tient absolument pas la route face au coût réel de l'emprunt pour une telle surface. C'est un studio qui semble construit pour une cible qui n'existe plus, coincé entre des ambitions de rentabilité de propriétaire et une réalité financière brutale. »
Chaque point a une raison
63% du revenu pour une personne seule à Bruxelles — irréaliste
Le vendeur a inventé son propre marché
Budget isolation à sortir en plus du prix affiché
Habitable tel quel, pas de chantier en vue
Parking, extérieur — le compte y est
Ça traîne un peu, sans être inquiétant
Pas de zone à risque identifiée
Le prix au mètre carré est totalement déconnecté de la réalité pour un studio de cette taille, surtout quand on sait que le vendeur tente de justifier ce tarif par un rendement locatif qui ne couvre même pas les mensualités d'emprunt actuelles.
8ans de salaire
Faut vendre un rein. Peut-être les deux.
En Jupiler, ça donne...