On examine la plomberie…
On examine la plomberie…

L'avis de Jacky, notre expert terrain
« Vendre un studio de trente-deux mètres carrés à ce tarif tout en cachant le désastre thermique sous un vernis esthétique, c'est une sacrée audace. »
« Vendre un studio de trente-deux mètres carrés à ce tarif tout en cachant le désastre thermique sous un vernis esthétique, c'est une sacrée audace. Le vendeur clame que le bien est prêt à l'emploi, mais avec un PEB en lettre G, le futur occupant héritera surtout d'une facture de chauffage capable d'annihiler toute rentabilité espérée. À plus de six mille euros le mètre carré, on est loin du placement financier serein pour une personne seule cherchant à se loger décemment. L'immeuble a peut-être reçu un coup de propre en façade, mais cela ne compense pas l'absence totale de parking ni la réalité d'une isolation qui date d'un autre siècle. C'est le genre de calcul où le prix d'achat initial n'est que la face émergée d'un iceberg de travaux énergétiques indispensables. »
Chaque point a une raison
48% du revenu pour une personne seule à Ixelles — financièrement tendu
Le vendeur a inventé son propre marché
L'isolation va doubler l'addition réelle
Habitable tel quel, pas de chantier en vue
Ni parking ni extérieur — le prix compense un peu, pas totalement
Ça traîne un peu, sans être inquiétant
Pas de zone à risque identifiée
Un PEB G sur une si petite surface impose des travaux d'isolation thermique lourds que le vendeur occulte derrière un coup de peinture récent.
7ans de salaire
Le notaire a demandé si c'était une blague.
En Jupiler, ça donne...