On examine la plomberie…
On examine la plomberie…

L'avis de Jacky, notre expert terrain
« Payer le prix d'un château pour tremper ses pieds en cas de crue, voilà une vision de l'immobilier de prestige qui laisse dubitatif. »
« Payer plus d'un million trois pour 210 m² au Sablon est déjà une ambition démesurée, mais le faire tout en acceptant d'habiter une zone classée inondable confine à l'inconscience. Après 311 jours de stagnation sur le marché, le vendeur s'entête sur un tarif déconnecté qui ignore totalement la réalité des risques hydriques. Le cachet de l'ancien de 1893 est bien là, mais il faudra encore ajouter 60 000 euros pour des parkings obligatoires qui auraient dû être inclus dans cette danse tarifaire absurde. Une famille avec de tels moyens préférera probablement investir dans un actif qui ne menace pas de prendre l'eau à chaque épisode pluvieux intense. C'est le genre de bien qui attend patiemment un acquéreur assez crédule pour ignorer la fiche technique au profit du prestige de façade. »
Chaque point a une raison
109% du revenu pour une famille à Bruxelles — irréaliste
210 m² — hors catégorie, le barème s'adapte
Le vendeur a inventé son propre marché
Chauffage maîtrisé, pas de surprise sur la facture
Clé en main, zéro travaux
Parking, extérieur — le compte y est
Le marché a voté — personne ne paie ce prix. Ça pèse aussi sur le budget global.
Surcoût assurance garanti, revente compliquée
Le risque d'inondation combiné à l'absence de parking inclus dans le prix initial et une stagnation de 311 jours révèlent un décalage total avec la réalité du terrain.
47ans de salaire
Même ton banquier a ri.
En Jupiler, ça donne...