On examine la plomberie…
On examine la plomberie…

L'avis de Jacky, notre expert terrain
« Passer plus de 160 jours en vitrine sans attirer personne, même avec un jardin au sud, prouve que la réalité a fini par rattraper les ambitions du vendeur. »
« Voilà plus de cinq mois que cette annonce traîne, et il n'y a pas besoin de chercher bien loin pour comprendre pourquoi le téléphone reste silencieux. Demander près de 680 000 euros pour un rez-de-chaussée, certes rénové, mais privé du moindre garage ou emplacement de stationnement à quelques pas de l'avenue Louise, relève de l'optimisme pur et simple. Un couple qui cherche à s'installer dans ce secteur sait pertinemment que le calvaire quotidien pour garer le moindre véhicule finira par transformer l'agrément du jardin en une source d'agacement permanent. La configuration en sous-plex avec une pièce aveugle au sous-sol alourdit une facture qui dépasse déjà largement la logique pour seulement deux chambres. Passer plus de 160 jours en vitrine sans attirer personne, même avec un extérieur bien exposé, prouve que la réalité a fini par rattraper les ambitions du vendeur. C’est le genre de bien qui attend désespérément une étiquette plus cohérente avec l’absence totale d’infrastructures de mobilité. »
Chaque point a une raison
82% du revenu pour un couple à Bruxelles — irréaliste
Le vendeur a inventé son propre marché
Chauffage maîtrisé, pas de surprise sur la facture
Le gros œuvre est déjà fait
Parking, extérieur — le compte y est
Le bien moisit — le marché n'est pas convaincu
Pas de zone à risque identifiée
Le cumul d'une absence totale de stationnement dans ce secteur saturé et une stagnation de plus de cinq mois justifie pleinement cette sévérité.
24ans de salaire
Le notaire a demandé si c'était une blague.
En Jupiler, ça donne...