On examine la plomberie…
On examine la plomberie…

L'avis de Jacky, notre expert terrain
« Une passoire thermique qui traîne sur le marché depuis plus de six mois ne devient pas un diamant brut sous prétexte qu’on l’appelle "Art Déco". »
« Une passoire thermique de 1932 qui affiche un score G au certificat énergétique, voilà ce qui attend la famille qui s'aventure ici. À plus de 4 000 euros le m², le vendeur demande une petite fortune pour une structure qui exige une mise à nu complète et des investissements colossaux pour atteindre une isolation décente. Le charme des boiseries et du granito ne chauffe pas les pièces, et après 194 jours de stagnation en ligne, l'illusion d'une affaire à saisir s'est largement évaporée. Même avec deux places de parking, il faut une sacrée dose d'optimisme pour imaginer que le budget rénovation pourra encore entrer dans l'enveloppe après avoir payé le prix fort. C’est le genre de scénario où l'acheteur finit par payer deux fois : une fois le vendeur, et une seconde fois pour rendre la maison habitable selon les normes actuelles. »
Chaque point a une raison
41% du revenu pour une famille à Woluwe-saint-lambert — financièrement tendu
Le vendeur a inventé son propre marché
Budget isolation à sortir en plus du prix affiché
Le prix ignore le chantier derrière la porte
Parking, extérieur — le compte y est
Le marché a voté — personne ne paie ce prix. Ça pèse aussi sur le budget global.
Pas de zone à risque identifiée
Le cumul d'un PEB G avec une structure de 1932 à rénover totalement rend le prix affiché totalement déconnecté de la réalité des travaux nécessaires.
20ans de salaire
Même ton banquier a ri.
En Jupiler, ça donne...