On examine la plomberie…
On examine la plomberie…

L'avis de Jacky, notre expert terrain
« Payer plus de 3000 euros du mètre pour une passoire thermique qui demande des travaux lourds avant la fin de la décennie, c’est une stratégie commerciale qui ne manque pas de culot. »
« Le compteur d'enchères s'affole à 299 000 euros pour moins de 100m² dans une construction de 1930 qui affiche un PEB E bien poussif. Payer plus de 3000 euros du mètre pour une passoire thermique qui demande des travaux lourds avant la fin de la décennie, c’est une stratégie commerciale qui ne manque pas de culot. Un couple avec un revenu standard va devoir engloutir une fortune supplémentaire pour isoler ce bâtiment, alors que l’addition de base dépasse déjà largement les standards du secteur. Cette façade de maison "rénovée" cache une obligation d'investissement qui pèse lourdement sur l'attractivité réelle du bien. C'est le genre de mise à prix qui espère qu'un candidat achète sur un coup de cœur sans regarder la facture énergétique qui pointe à l'horizon. L'annonce joue la carte de la tranquillité, mais il faut surtout prévoir un budget travaux très sérieux pour remettre ce logement aux normes actuelles. »
Chaque point a une raison
34% du revenu pour un couple à SOUMAGNE — jouable
Le prix au m² colle au quartier
Passoire assumée — le prix en tient compte
Habitable tel quel, pas de chantier en vue
Parking, extérieur — le compte y est
Tout frais sur le marché
Pas de zone à risque identifiée
Le prix de départ délirant associé à un PEB E pour moins de 100m² rend le ticket d'entrée totalement déconnecté de la réalité thermique et financière de 2024.
11ans de salaire
Sans manger, sans sortir, sans respirer.
En Jupiler, ça donne...