On examine la plomberie…
On examine la plomberie…

L'avis de Jacky, notre expert terrain
« Demander 400 000 euros pour une bâtisse de 1976 qui nécessite une remise à plat totale, c’est prendre ses désirs pour une réalité comptable. »
« Demander 400 000 euros pour une bâtisse de 1976 qui nécessite une remise à plat totale, c’est prendre ses désirs pour une réalité comptable. Avec un PEB classé F, l’acheteur ne récupère pas seulement un toit, mais une facture de chauffage monumentale et un chantier de rénovation structurelle qui alourdira considérablement la note finale. Certes, le terrain de 1484 m² et l'entrepôt offrent des perspectives pour un couple ayant des projets professionnels précis, mais cela ne justifie en rien ce décalage de 55 % par rapport aux prix pratiqués dans les environs. Le bien stagne sur le marché depuis près de cinq mois, ce qui en dit long sur l'accueil réservé à une telle prétention tarifaire. C'est le type de projet où l'enveloppe budgétaire globale explose les compteurs avant même d'avoir changé la première ampoule. »
Chaque point a une raison
43% du revenu pour un couple à PÉRONNES-LEZ-BINCHE — financièrement tendu
Le vendeur a inventé son propre marché
L'isolation va doubler l'addition réelle
Le prix ignore le chantier derrière la porte
Parking, extérieur — le compte y est
Le bien moisit — le marché n'est pas convaincu
Pas de zone à risque identifiée
Le coût colossal des travaux pour transformer une passoire énergétique F en un lieu habitable, couplé à un prix d'affichage déconnecté du secteur, rend l'investissement final intenable.
14ans de salaire
Le notaire a demandé si c'était une blague.
En Jupiler, ça donne...