On examine la plomberie…
On examine la plomberie…

L'avis de Jacky, notre expert terrain
« Une peinture fraîche sur des murs qui rejettent la chaleur aussi vite qu'elle arrive, c'est une façon bien coûteuse de masquer l'évidence. »
« Annoncer un logement fraîchement rénové tout en affichant un score énergétique de G, c’est admettre d’emblée que le confort thermique a été totalement sacrifié sur l’autel du visuel. À ce tarif pour 40m², la facture énergétique viendra grignoter une part indécente du budget d'une personne seule, transformant cet intérieur pimpant en véritable gouffre financier. Cette surface riquiqui, sans aucune place de parking et flanquée d'une terrasse de 3m² qui ne sert guère qu'à stocker un vélo, affiche un prix au mètre carré qui se moque ouvertement des standards du quartier. Il est fascinant de voir avec quel aplomb on propose une passoire pareille à un loyer si déconnecté de la réalité thermique du bâtiment. Ici, le locataire finance surtout l'optimisme financier de celui qui a mis les lieux sur le marché. »
Chaque point a une raison
71% du revenu pour une personne seule à SAINT-GILLES — irréaliste
Le prix au m² colle au quartier
Passoire assumée — le prix en tient compte
Le gros œuvre est déjà fait
Parking, extérieur — le compte y est
Tout frais sur le marché
Pas de zone à risque identifiée
Le contraste entre l'argument marketing d'une rénovation esthétique et la réalité thermique d'un bâtiment classé G est une aberration financière pour le locataire.
50% du salaire
C'est le loyer ou les loisirs. Pas les deux.
En Jupiler, ça donne...