On examine la plomberie…
On examine la plomberie…

L'avis de Jacky, notre expert terrain
« Demander presque 4 000 euros par mètre carré dans ce secteur, c’est oublier que le standing d’une construction récente ne fait pas office de ticket de loterie gagnant. »
« Demander presque 4 000 euros par mètre carré dans ce secteur, c’est oublier que le standing d’une construction récente ne fait pas office de ticket de loterie gagnant. Pour une personne seule, le saut financier est tout simplement déconnecté du niveau de vie local, même avec une étiquette énergétique A qui rassure sur les factures de chauffage. Cette terrasse de 4m², qu’on essaye de vendre comme un atout majeur, ressemble surtout à une blague architecturale où il est à peine possible de caser une chaise pliante sans jouer des coudes. Le vendeur capitalise lourdement sur la proximité immédiate avec les frontières, mais il en oublie que le plafond de verre des revenus réels finit toujours par casser les ambitions les plus démesurées. Le parking et le confort thermique sont là, certes, mais ils ne justifient pas une telle dérive tarifaire par rapport aux standards habituels. C’est un bien qui attend désespérément un acheteur prêt à ignorer toute notion de valeur vénale rationnelle. »
Chaque point a une raison
47% du revenu pour une personne seule à Kelmis — financièrement tendu
Le vendeur a inventé son propre marché
Chauffage maîtrisé, pas de surprise sur la facture
Clé en main, zéro travaux
Parking, extérieur — le compte y est
Tout frais sur le marché
Pas de zone à risque identifiée
Le tarif exigé pour un 56m² à Kelmis dépasse largement le bon sens financier, transformant une commodité en luxe inaccessible pour le célibataire moyen.
8ans de salaire
Faut vendre un rein. Peut-être les deux.
En Jupiler, ça donne...